Publié dans Les états d'âme de Maman Maniaque

Débriefing de Noël… maintenant on digère.

Hello à vous, amis maniaques !

Ahhhh,  qu’il est bon de ne rien faire …

Hier, comme chez beaucoup d’entre vous, c’était un peu la cohue à la maison. La famille de Papa Maniaque débarquait pour la fête de Noël.

Le clan Maniaque n’était malheureusement pas au complet cette fois-ci. Normalement, on célèbre en grand nombre le 24 au soir, voyez-vous, mais cette année, Papa Maniaque était de corvée à Noël.

Hélas, ce changement d’agenda ne convenait pas aux cousins et à la tantine.

Restaient les beaux-parents Maniaque, belle-soeur Maniaque et sa famille, et beau-frère Maniaque (ha ha, CA, ça va l’enrager… Il est, comment dire, un peu comme son filleul.. Anti Maniaque…).

Le réveillon de bobonne Maniaque …

Etant célibataire au réveillon, je l’ai donc franchi avec mes loustics, en training, enfouie sous une couverture douillette dans le canapé, en enfournant de la bûche devant un incontournable classique de Noël, le DVD de Love Actually… Et ce en finissant au lit à 23h00.

Pour se faire cruellement réveiller par des pêtards à minuit…

Ahhh les gens, ils ne respectent vraiment plus rien… Mister Anti Maniaque est arrivé paniqué dans ma chambre, croyant qu’une meute de cambrioleurs tambourinait à la porte.

Bon, soit.

Les préparatifs

L’avantage de cette « bobonne-couche-tôt attitude »,  c’est que j’étais en pleine forme quand Mini Maniaque est venu me réveiller. A 6 heures.

L’autre avantage, c’est que à 9h30, avec l’aide de Mister Anti Maniaque, j’étais quasi prête,  les fauteuils déménagés, la table de fête dressée, la vaisselle faite, les boissons au frais (sur la terrasse, plus de place au frigo!).

C’est quand même pratique d’avoir de petits enfants. Pas besoin de réveil pour bien s’organiser.

Papa Maniaque était en tout cas épaté en revenant de sa garde. Je deviens de plus en plus pro, me semble-t-il! (Et la modestie va finir par m’étouffer par la même occasion).

Restait plus qu’à préparer l’apéro.

J’avais prévu des carottes tricolores, des tomates cerises, des zakouski à réchauffer (merci Picard), des bruschetta (j’adooooooore. J’en fais à chaque occasion) et le fameux sapin de Noel au pesto qui fait le tour du Maniaque Net.

Le sapin au pesto Maniaque

Alors, parlons-en un peu, de ce sapin…. Ca a l’air tellement facile, tellement rapide (la vidéo fait tout de suite 47 secondes)… La personne qui fait la démo roule sa pâte en bigoudis avec une délicate aisance. Elle a dû faire ça toute sa vie.

Je peux vous assurer que moi, c’était un peu moins évident. J’ai manifestement oublié la partie qui se consacrait à découper la forme de sapin, puis la pâte collait, le pesto en ressortait… soit… cela a pris plus que 47 secondes, c’est sûr. Et l’effet final était, disons, moins artistique. Plus personnel. Mister Anti Maniaque a dû se creuser un peu la tête avant d’admettre la ressemblance avec le Roi des Forêts…

Mais, et c’est quand même l’essentiel, non,  c’est vachement bon! Donc si vous êtes plus doué(e) que moi, et j’en suis sûre,  je suis certaine que vous en ferez un chef-d’oeuvre…

Mode d’emploi pour celles/ceux qui ne veulent pas fouiller le net:

  • 2 disques de pâte feuilletée.
  • En tartiner un de pesto. Recouvrir avec l’autre.
  • Couper une forme de sapin et faire des bigoudis avec les branches.
  • Ensuite battre deux oeufs, en recouvrir (au pinceau de cuisine) le sapin. Saupoudrer de pignons de pin et de graines de lin. Relever éventuellement avec du piment d’espelette (j’en avais pas, j’ai mis du poivre).
  • Cuire 25 min à 180°C.

Orgie alimentaire

Bon, alors,  je n’ai toujours pas appris ma leçon. Chaque fois que l’on reçoit, il n’ y a pas deux fois trop, mais au moins cinq fois trop à manger à l’apéro.

Résultat: tout le monde se gave, et plus personne n’a faim pour la suite.

C’est maladif. Et le pire, c’est que je le sais.
Mais chaque fois, on a tellement peur de ne pas avoir assez ou  pour tous les goûts. Et donc on récidive.

Il nous faudrait un peu de psychothérapie comportementaliste, je crains. En flamand, il y a une expression qui dit « un âne ne trébuche pas deux fois sur la même pierre ». Je suis donc pire qu’un âne.

Le sommet, c’est que le reste du repas, c’était un buffet où chacun avait apporté sa propre contribution culinaire. Et comme tout le monde avait peur de ne pas avoir assez… oui, vous avez compris. On aurait cru que tout le quartier était attendu. L’horreur.

Vers 17h30, tout le monde est parti, respectivement alourdis de 5 kg et armés de doggy Packs. Et nous nous sommes retrouvés, face à un frigo débordant et des montagnes de pain, de chocolat et de boissons en attente. Je crois qu’on a à manger pour la semaine. Envoyez-moi vos coordonnées en mail privé et on se fait une bonne bouffe…

La Wall E attitude

Enfin, la journée s’est donc achevée par l’entrée en action inéluctable du couple Maniaque. Tels des robots, dès que le dernier convive a quitté la maison, sans un mot, on passe en pilotage automatique.

Car il faut impérativement vider les tables, mettre les nappes à la lessive, empiler tout dans la cuisine, bouger les meubles, remiser les chaises et tables d’appoint, remplir le lave-vaisselle, faire la vaisselle qui ne peut pas y aller, descendre les poubelles.

A 19 h, on aurait cru ne jamais avoir reçu. Et à 20h on était scotchés devant la série Fargo.

Car les Maniaque détestent aller se coucher avec une maison en chantier.

Conclusion

Recevoir c’est bien. Mais dès que c’est fini, ça doit l’être vraiment. Sinon, il est où,  le bien-être de la fête?

Et vous, avez-vous passé une bonne fête de Noël? Ou est-ce que vous vous réservez pour le Nouvel An?

 

 

2 commentaires sur « Débriefing de Noël… maintenant on digère. »

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