Publié dans écolo Maniaque

Poubelle attack de Maniaque !

Hello à vous, amis maniaques !

Le zéro déchet.

Vous connaissez ? Ben oui, forcément…  Impossible de passer à côté de nos jours.

Ces images de poissons nourris au plastique nous ont profondément choqués. Ces plages dont les coquillages se sont vus remplacés par des bouteilles et autres canettes nous ont enlevé toute envie de nous baigner. Cette annonce que l’eau que nous buvons tous les jours pullulerait de micro plastiques ne nous rassure franchement pas.

source Flickr

Après les sacs plastiques, bientôt les pailles seront interdites, de même que les cotons-tiges. Et désormais, tout le monde veut limiter les déchets. En particulier ceux en plastique.

Après des années de tri consciencieux des déchets, cela fait à peu près un an que j’ai décidé d’embarquer ma chtite famille dans une véritable croisade anti-déchets…

La Maniaque passe au vrac

sac réutilisable DIY

Rappelez-vous de cet article de 2016 dans lequel je vous parlais de mes 48 poubelles de tri…  et du sort réservé à chacun de leurs contenus. Cela paraissait impressionnant, non ?

Et bien, malgré ce tri assidu, mes poubelles résiduelles pesaient encore en moyenne 5 à 6 kilos par semaine, et je me comparais très honteusement à Bea Johnson et son malheureux kilo annuel. Mais comment diable y arrivait-elle, me disais-je ?

Entretemps, propulsés par toutes ces lectures maniaques, nous (moi, donc… C’est pas sur Mister Anti Maniaque qu’il fallait compter pour ce coup-là) avons énormément rangé, réorganisé et optimisé la maison.

Le courant minimaliste est passé par là, a permis de faire entrer un souffle d’air frais dans la maison et a laissé des traces par ci, par là. Peu friand de changement, Papa Maniaque a pris peur quelques fois, en voyant une fois de plus toute sa maison chamboulée et « optimisée ».

Aujourd’hui, les Maniaque sont plus que jamais obnubilés par l’organisation et la fonctionnalité de leur maison, leur cocon, leur refuge sacré. Et pour moi, aujourd’hui, cette sensation de contrôle devient absolue quand je parviens à maîtriser mes … poubelles.

Hé, ho.

Interdit de vous moquer de moi, hein, les amis.

D’ailleurs, je suis fière de vous annoncer que je suis à  un sac toutes les 2 à 3 semaines maintenant. Pourvu que je continue à baisser…

Minimalisme et zéro déchet

Mais quel rapport entre le minimalisme et le zéro-déchets, me direz-vous ?

Et bien, je suis convaincue que c’est très difficile de faire du zéro-déchet dans une maison encombrée. L’encombrement provoque stress, pertes de temps, achats en doubles, travail supplémentaire (de nettoyage et d’entretien)… Le fait de précéder l’approche du zéro déchets par une étape de désencombrement et de rangement est fondamentale.

Pourquoi ?

  • Elle permet de se libérer de l’inutile et de réfléchir sur la valeur que l’on accorde aux objets
  • On fait de la place pour notre nouvelle organisation
  • Gain de temps, bien nécessaire, car le zéro déchet demande de cuisiner, de préparer des produits, de faire ses courses autrement…

Ainsi, en désencombrant ma cuisine, par exemple, j’ai pu libérer tout un placard pour mes boîtes à courses zéro déchets, et mes bocaux en verre.  Dans la buanderie, je me suis préparée des crochets pour mes sacs à vracs.

Dans la cave, j’ai pu placer une étagère pour les contenants de récupération.

Le zéro déchets prend de la place, pensez-y.

bonheur dans le peu

 

Voyage au coeur de mes poubelles

Fin 2016, je vous avais fait un inventaire de toutes nos poubelles. Nous effectuons plus que jamais le tri sélectif de nos déchets. Voici donc une petite mise à jour afin de vous donner quelques idées d’allègement de votre poubelle…

Les « classiques » du tri :

  • Poubelles générales :
    • Afin de faciliter l’organisation de la maison,  y a toujours 1 poubelle  « ordinaire » dans chaque pièce, grosso modo, soit un total de 13 poubelles chez nous. Elles sont triées une fois par semaine. Grâce  à la démarche zéro-déchet, la poubelle de la cuisine a été remplacée par un format plus petit, de 20 litres, caché sous l’évier…
  • Déchets organiques : la poubelle à compost est aussi cachée sous l’évier, et est vidée tous les jours dans le compost extérieur.
  • Papiers-cartons : un bac récolteur dans la cuisine et dans le bureau + un grand coffre dans le garage où je les vide au fur et à mesure, avant la collecte ou le passage à la déchèterie.
  • PMC : les emballages en plastique et métal se rendent dans une grande poubelle dans la cuisine (notre ancienne poubelle générale).
  • Verre : une poubelle à verre dans un placard de la cuisine, qui est descendue régulièrement dans le garage. Elle y sera triée par : verre coloré, blanc et consigné. Notons que je garde encore la plupart des bocaux en verre : soit pour mes rangements, soit pour conserver les aliments, soit parfois je les donne carrément à mes clients pour se lancer…

Les incontournables :

  • Piles : 1 bac collecteur dans la cuisine.
  • Vieux sachets (sachets de fruits et légumes, de courses) : dans un distributeur de sachets, et utilisés en cas de besoin.
  • Vêtements :
    • Trois caisses « A vendre », « A donner » et « A recycler » dans le garage. Exception: les chaussettes adultes trouées sont récupérées dans la buanderie pour fabriquer des tawashis... Certains Tshirts sont recyclés en sacs ou en Bee wrap, ce film alimentaire écologique.
  • Médicaments périmés / inutilisés : une boîte les accueille dans le garage. Lorsque j’y pense (trad. Lorsqu’elle déborde…), je les dépose à la pharmacie.
  • Cartouches d’encre : une boîte les accueille dans le garage jusqu’au passage à la déchèterie.
  • Aussi dans le garage : des paniers pour les pots et jardinières, les appareils électriques, le métal, le bois (ex. les bois de brochettes ou des glaces… si si ! ) et les ampoules.
  • Les films et emballages plastiques : depuis peu, notre déchèterie les récolte pour recyclage. Une poubelle est donc prévue à cet effet dans la cuisine.

bee wrap

Les « chtis plus » des Maniaque

  • Rouleaux de papier wc : je les collecte dans la buanderie, et les utilise pour mes semis. Pour d’autres idées de récup de rouleaux de papier wc, lisez cet article...
  • Capuchons en plastique : un petit tiroir dans la cuisine, et un bac récolteur dans le garage. Quand ce bac est rempli, je les offre à des personnes qui les collectent pour les handicapés.
  • Bouchons de Liège : un petit tiroir dans la cuisine, et un bac récolteur dans le garage. Je les dépose au parc à conteneurs pour recyclage.
  • Bougies : un bac de récolte dans la cuisine. Quand il est rempli, il rejoint une caisse de recyclage dans le garage. De temps en temps, je les refonds pour refaire des nouvelles bougies.
  • Barquettes en plastique (ex. de fraises) : récupérées pour le jardinage (dans un meuble dans le jardin).
  • Capsules à café : 1 bocal collecteur est caché sous l’évier de la cuisine. Quand il est plein, je vide les capsules dans le compost et renvoie les capsules vides chez le fournisseur pour recyclage. Notons que certains parcs à conteneurs les reprennent.

rouleau papier toilette au jardin

La cuisine

Pour réduire la quantité de déchets dans la cuisine, voici comment nous procédons chez les Maniaque :

Lors des achats :

  • Nous essayons de limiter les portions individuelles, les biscuits préemballés, compotines et autres.
  • Pour la viande et le fromage, je me rends avec mes boîtes au magasin. Cela fonctionne parfaitement chez le boucher ou chez Bioplanet, par exemple.
  • Les fruits et légumes sont achetés en vrac, avec mes sachets en tissus réutilisables. J’en ai fabriqué à partir de vieilles serviettes et de Tshirts, et j’en ai acheté d’autres dans des magasins zéro-déchet.
  • Nous avons une soda stream pour gazéifier l’eau du robinet. Finies les bouteilles d’eau !
  • Je me rends souvent au magasin de vrac pour les pistaches, graines, noix de cajou, oeufs, pâtes
  • Comme de nombreux belges, nous sommes des accros au chocolat… nous achetons les gros sacs de pépites de chocolat pâtissier chez Colruyt et les enfants se servent dans des petites coupelles quand ils veulent du chocolat. Ce même chocolat servira aux cookies ou autres pâtisseries.
  • Quand il y a différentes options possibles, on regarde l’emballage pour choisir celui qui est le plus respectueux de la nature : verre > carton > PMC > sachet plastique > barquette plastique…

Aux fourneaux :

  • Je prépare le plus souvent possible de biscuits maison, que les enfants emportent dans des boîtes en plastique.
  • Les plats préparés ont quasi disparu de la cuisine.
  • Je fabrique mon pain moi-même, et récupère les restes de vieux pain (dans un sachet au congélateur) pour des biscuits, des fonds de tartes, des croûtons…
  • Le yaourt est fait maison. Par contre, j’ai encore du mal avec les desserts lactés des enfants, les miens n’aimant pas mes crèmes puddings maison… Là il y a encore un peu de travail à faire…
  • Enfin, on tente d’être le plus rationnel possible en cuisine : calcul des portions (là, j’ai vraiment du mal… disait la diététicienne), réutilisation des restes, respect des conditions de conservation…

collation zero déchet

Le matos en cuisine

Ici , pendant cette année écoulée, j’ai une fois ou l’autre été tentée d’acheter encore un nouvel accessoire pour la cuisine. Ce fut dur. Mais j’ai résisté. Ouf.

Ce que l’on n’emploie quasi plus :

  • Papier essuie-tout  (des anciens bavoirs font parfaitement l’affaire)
  • Serviettes en papier (retour des serviettes en tissus pour tous, même les invités !)
  • Pailles (elles ont été remplacées par des pailles en inox)
  • Gobelets jetables (juste une fois pour un drink à l’école)

La salle de bains

La salle de bains est un endroit particulièrement visé par les adeptes du zéro déchet. Outre la polémique liée aux possibles effets sur la santé humaine, bon nombre de produits qui y sont employés sont fortement générateurs de déchets :

  • Echantillons divers
  • Scrubs et gommages qui contiennent des mini particules de plastiques, qui se retrouvent dans l’eau
  • Produits de soins que l’on entame mais ne termine pas
  • Flacons d’emballages en tout genre
  • Cotons tiges, disques à démaquiller, mouchoirs en papiers…

J’ai donc décidé de mettre un certain nombre de choses en place, et ce avec plus ou moins de succès auprès du reste de la tribu Maniaque.

Le gel douche maison :

Personnellement, il me convient très bien. Je l’utilise depuis plus d’un an et personne ne se plaint de mon odeur. Je lave Mini Maniaque avec ce produit également et il ne s’est pas transformé en crapaud. Le reste de la famille est, comment dire… mitigé. « Ça ne mousse pas, ton truc » étant l’argument principal relevé. Que puis-je répondre face à tant de sagesse, mes chers amis maniaques ?

Le shampoing solide :

Bon, question shampoing, je n’ai pas encore trouvé la solution parfaite, et passe donc toujours d’un système à l’autre. Je suis toujours à la recherche du miraculeux shampoing solide masqueur de cheveux blancs et destroyeur impitoyable de pellicules. C’est pas gagné.

La dernière fois que je suis allée chez le coiffeur, je me suis légèrement faite traiter d’hypocrite parce que je refusais d’acheter leurs produits de soin après avoir fait une coloration (100% chimique, of course). Ils avaient évidemment raison, mais je ne suis pas prête à assumer ces horribles intrus blancs dans ma tignasse. Grrrrr.

Le déo maison : 

Ici, je suis formelle. C’est top ! Facile à faire, il masque parfaitement l’odeur de transpiration. Bref, je recommande totalement. Par grosses chaleurs et vêtements noirs, je me contente par contre d’une goutte d’huile essentielle de Palmarosa sous chaque bras… ainsi pas de risque de traces blanches disgracieuses.

déo zéro déchet

Le dentifrice solide :

Depuis quelques mois, j’utilise une poudre dentifrice. J’en suis ravie, même si j’avoue que c’était un peu bizarre au début.

La poudre est composée de :

  • 40 g d’argile blanche (dans une boîte en carton)
  • 40 g de carbonate de calcium  (acheté en vrac)
  • 20 g de bicarbonate de soude (acheté en vrac)
  • 1 càc de sel de cuisine (emballage papier)
  • 2 càc de savon de Marseille râpé (acheté en magasin de vrac, non emballé)
  • 5 gouttes d’huile essentielle de Menthe (en bouteille de verre)

Le démaquillant :

Pour me démaquiller, je n’utilise aucun produit : juste de l’eau sur une lingette (microfibres ou en polar récupéré d’un vieux pull). Les disques à démaquiller, mouchoirs en papiers ou cotons tiges ont disparu de mon assortiment personnel.

Le nettoyage des oreilles est assuré par un auriculi et une lingette en tissus. Là aussi, c’était bizarre au début. Mais on s’y fait.

Pour papa Maniaque, j’ai prévu un rasoir en inox. Il ne l’utilise pas tous les jours, car cela prend plus de temps que les rasoirs jetables, mais on y travaille…

salle de bain zéro déchet

Pour le reste des produits de salle de bain, je suis encore en pleine recherche. J’utilise une mousse nettoyante bio etune crème bio, mais ce ne sont pas des produits zéro déchets. Toute idée est donc bienvenue 🙂

Le bureau

Dans le bureau, je trouve personnellement que c’est assez compliqué de réduire les déchets. Probablement parce que je reste une gratte-papier dans l’âme, et Miss et Mini Maniaque tiennent de moi, je crains. Il n’y a que Mister Anti Maniaque qui ne s’approche de papier et de livres qu’en cas d’absolue nécessité.

Les livres numériques, je dois avouer que je ne parviens pas à les adopter. J’aime tellement toucher le papier des livres,  pouvoir les annoter, sentir mon avancée dans un bouquin… Même en consultation, je ne parviens pas à m’appliquer uniquement sur l’ordinateur. Il me faut toujours mon petit bloc-notes à côté pour gribouiller des infos.

Je me suis donc mise un certain nombre de principes afin de limiter les dégâts…

Le papier

  • J’essaie le plus possible de stimuler mini Maniaque à utiliser des versos de documents pour faire des dessins.
  • Certains papiers sont aussi recyclés en blocs notes (style listes de courses).
  • A la source, j’ai diminué fortement en apposant un autocollant « no pub » sur ma boîte aux lettres.
  • Pour le reste, on s’efforce de n’imprimer que le strict nécessaire,  imprimer en mode économique, recto verso..
  • Quand je veux acheter un livre, je regarde d’abord sur Amazon s’il n’existe pas en occasion. Les livres que je ne lis plus vont au magasin de seconde main ou à la ressourcerie la plus proche.
  • Avant, j’avais tendance à imprimer toutes les photos, 2 fois par an,  pour ensuite les coller dans un album, façon scrapbooking. Cela générait forcément des déchets, car je n’utilisais pas toutes les photos. Depuis l’année dernière, j’ai commencé une nouvelle méthode : je fais directement un album photo en ligne, que j’imprime (ouiiii il me faut la version papier ! No comment ). Bon, c’est moins joli, mais on ne peut pas tout avoir.

Le matériel

Par ailleurs, il va de soi qu’il faut favoriser quand c’est possible les fournitures écologiques :

  • Papier recyclé
  • Fardes en carton
  • Intercalaires en carton
  • Crayons naturels
  • Latte en métal ou en bois

Mais ici, je trouve qu’on ne croule pas franchement sous le choix. Je suis donc vite tentée d’acheter des stylos et autres gadgets de bureautique en plastique. Un peu de volonté, maman Maniaque, voyons…

 

Stockage

On essaie d’utiliser le plus longtemps possible les classeurs, quitte à changer quelques fois les étiquettes. Nous, pauvres parents, avons ainsi encore des classeurs style « princesses » ou « cars » pour stocker nos documents administratifs… tant pis pour la déco.

Et enfin, il ne faut pas oublier l’impact écologique du stockage externe. Les serveurs consomment beaucoup de ressources énergétiques :

  • Eviter de stocker des choses inutiles sur des serveurs
  • Se désabonner des newsletters inutiles
  • Utiliser un navigateur « écologique », comme Ecosia, par exemple.

Je dois avouer que j’ai pas mal de travail encore à faire de ce côté-là. Je « google » toujours par habitude…

 

Le ménage

Le ménage est un poste sur lequel il est par contre très facile de faire de petites modifications durables.

Ouste au chimique !

Se débarrasser des produits chimiques est évidemment la première étape : ils sont polluants et mauvais pour la santé. Des études ont prouvé que les intérieurs des maisons étaient souvent plus pollués que l’environnement extérieur. Virez donc ces Monsieur tue tout, Kill’it bang ou autre Ajaxtchoum.

Si vos flacons ne sont pas encore vides, utilisez-les quand même si vous voulez, mais n’en rachetez pas, de grâce ! Rassurez-vous, cela fait quasi 10 ans que nous lavons la maison avec des produits écologiques. Je ne pense pas que l’on vive dans la crasse. Et je suis loin d’être esclave du nettoyage ;-), quoique vous puissiez penser…

Se préparer la panoplie de la ménagère écologique

A moins de vivre sur Mars ou au fond d’une grotte, vous avez certainement déjà en tête le kit complet du ménage écologique. Je parle bien sûr de :

  • Vinaigre de ménage : par économie,  je l’achète par packs de 6 bouteilles en plastique (produit blanc)
  • Bicarbonate de soude : en vrac, dans un magasin zéro-déchet.
  • Savon noir en pâte et liquide : en droguerie
  • Savon de Marseille : en magasin zéro-déchet
  • Huiles essentielles : en magasin bio ou en droguerie
  • Percarbonate de soude : en vrac, dans un magasin zéro-déchet.
  • Cristaux de soude : en droguerie

Certains produits s’achètent prêts à l’emploi et en vrac : liquide vaisselle, liquide de lessive, savon liquide…

A côté de cela, un minimum de matériel s’impose :

  • L’aspirateur sans sac
  • La serpillère avec un manche en bois
  • Un balais en bois
  • Brosse (bois) et ramassette (idéalement en métal)
  • Des lingettes microfibres
  • Des tissus de récupération (vieux bavoirs, essuies, chaussettes…)
  • Eponges, style tawashi

diy zero déchet

Sortir son grimoire et ses chaudrons

Le Maniak Net regorge de recettes, trucs et astuces pour réaliser vos produits de ménage vous même. Vous pouvez même assister à des ateliers de groupe pour en fabriquer. C’est dire que c’est vraiment accessible.

A la maison, je prépare ainsi régulièrement :

  • Liquide et poudre pour lessives
  • Poudre et liquide pour nettoyer les wc
  • Poudre pour lave-vaisselle
  • Produit d’entretien pour les meubles en bois
  • Désinfectant multi-usages

poudre vaisselle maison

Si mon cahier de recettes vous intéresse, cliquez ici pour le télécharger en PDF. produits DIY de Maniaque

 

En déplacement

Le zéro déchet est particulièrement un défi quand on est hors de chez soi. C’est dingue comme on perd envie d’aller chez le fast food. Ou alors avec ce petit sentiment de culpabilité.

Lorsque je sors de chez moi, je m’assure toujours d’avoir sur moi :

  • Mouchoir en tissus
  • Sac réutilisable
  • Gourde d’eau

S’il y a des chances qu’on aille manger un bout quelque part, je me surprends à réfléchir en terme de déchets, autant qu’en terme de goût ou de nutrition. Est-ce grave, docteur ?

Ainsi, c’est devenu notre petite habitude, quand on doit se rendre au shopping du coin, on emporte de quoi manger une glace : les bols, les cuillères et les serviettes en tissus. Au début, les enfants étaient gênés (« Maman, trop la honte… Arrête avec ça »). Maintenant, ils ne disent plus rien. Sont-ils résignés ?

crème glacée zéro déchet

SOS je sors !

Quand vous êtes en déplacement, voici quelques astuces pour limiter les dégâts :

  • Limiter les déplacements inutiles  : la voiture est le polluant numéro 1 à contrôler. Regroupez donc vos courses au maximum. Cela vous permettra d’ailleurs de gagner un temps bien précieux !
  • Anticipez : emportez votre gourde, une collation éventuelle, des sacs, des boites pour emporter des restes etc.
  • Si vous achetez des produits en emballages de type recyclable (bouteille en plastique, papier-carton par exemples), ne les jetez pas dans des poubelles ordinaires, mais attendez de vous rendre à une poubelle sélective. Ou ramenez-les chez vous.
  • Refusez pailles et serviettes en papier. Vous buvez du café noir ? Prévenez à l’avance pour ne pas recevoir des sachets de sucre ou des coupelles de lait.
  • Refusez sacs plastiques, échantillons, folders publicitaires ou gadgets promotionnels.
  • Posez-vous toujours quelques questions avant tout achat : En ai-je vraiment besoin ? Est-ce de qualité ? D’où vient-il ? Comment a-t-il été fabriqué ? N’est-il pas suremballé ? Ai-je la place ? Quelle est sa fin de vie ?
  • Au restaurant : demandez d’emporter vos restes alimentaires. Mieux : venez avec vos propres contenants pour les emporter à la fin du repas.

Conclusion

Si nous voulons avoir une chance de préserver notre planète pour les générations futures, il est évident que bon nombre de comportements doivent être changés. La démarche zéro déchet fait partie de ces changements.

En plus, pour moi c’est un outil précieux pour se sentir en contrôle de sa vie et de son organisation.

Cela peut paraître simpliste, mais si ma poubelle est peu remplie, j’y vois un signe que j’ai beaucoup cuisiné moi-même, à base d’ingrédients peu transformés. Si elle regorge d’emballages de biscuits, de barquettes de plats préparés, cela rime avec nourriture rapide, à priori moins saine.

Et vous, comment gérez-vous vos déchets ? N’hésitez pas à me donner vos idées, suggestions…

 

 

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